Le cas d’Hadewijch dite d’Anvers, personnellement si effacée dans son oeuvre, est ici réexaminé du côté de sa doctrine et de sa spiritualité. Comme Ruusbroeck qui la tenait en haute estime, elle témoigne d’une mystique de l’amour qui peut saisir totalement l’homme et le combler par grâce, quoiqu’il en soit de sa contingence et de son péché. Une telle unité de la foi ecclésiale et de l’expérience personnelle, fondée dans l’imitation du Christ n’est-elle pas une ressource pour notre époque ?

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