Frère Gribouille découvre le sommaire...

- Frère Gribouille découvre le sommaire

Pierre DEFOUX, S.J.

-Editorial

Jean BURTON, S.J.

-La définition la plus courte de la religion : interruption

Lieven BOEVE

Ce n’est pas un exposé de tout repos que nous vous proposons pour commencer ce numéro faisant écho à notre rencontre du Conseil de la Revue (2002) ! Mais il est éminemment suggestif et l’interprétation théologique qu’il développe (à la suite de J.B. Metz) apporte des clés de compréhension de la situation ecclésiale actuelle et, en conséquence, de la situation également de « crise » de la vie consacrée (du moins dans l’Occident riche de l’Europe de l’Ouest et de l’Amérique du Nord). Le concept -« d’interruption » n’est donc pas du tout négatif. Au contraire, permet-il d’évaluer les ouvertures que la -Présence de Dieu dans notre histoire ménage à neuf dans les situations qu’à première vue (en manquant de foi) nous jugerions comme des impasses. Si « interruption » il y a, c’est pour une irruption de l’Esprit qui n’est pas de conformtié au monde mais de « jugement » (au sens apocalyptique), de « crise » (kirisis) ouvrant l’espace à la Promesse toujours actuelle et renouvelée de Dieu.

-« Où sera la vie consacrée demain ? » Qui peut le dire ?

Sylvie ROBERT, Auxiliatrice

Très proche de l’expérience vécue et en posture de discernement des vocations (qui est la sienne comme maîtresse des novices), la contribution de Soeur Robert propose une analyse de la situation actuelle de la vie religieuse « classique » (en contraste avec celle des « communautés nouvelles ») examinant successivement l’expérience spirituelle constituante, la dimension du groupe, le rapport à une tradition et la place des médiations. C’est une hypothèse qui est développée et qui a le mérite d’ouvrir au dialogue. De plus, elle est en prise avec la situation actuelle de l’Eglise dans la société (si souvent souffrante et en « déficit d’humain ») et donc propose une relecture de ce qui est constitutif de notre vie religieuse apostolique en « résonance » d’humanisation avec nos frères et soeurs d’aujourd’hui« .

- »Où sera la vie consacrée demain ?« Lieux d’insertion, styles de vie religieuse, formes communautaires, etc.

Noëlle HAUSMAN, S.C.M.

Avec vigueur et quelques raccourcis fulgurants dont l’auteur est coutumière, voici quelques lignes seulement qui méritent méditation et nous invitent à traverser »toutes les autres couches de la question« . Ce n’est pas pour quitter le concret du terrain où l’avenir est promis à des mini-insertions »visibles, mais peu puissantes, des présences sans gloire auprès des plus simples« . Ce n’est pas sans raison qu’à nouveau ici le recours à la »réserve apocalyptique« de l’Agneau immolé et vainqueur se donne comme notre seule assurance et finalement comme notre seul témoignage : »Le témoignage de Jésus. La vie consacrée y sera demain si elle s’y trouve aujourd’hui« .

-Théologie de la vie religieuse : Chronique ibliographique

Léon RENWART, S.J.

On ne peut pas dire que la théologie de la vie religieuse (en français tout au moins) soit fort prolixe de ces temps-ci. Les huit ouvrages recensés par cette chronique ont été répartis en trois groupes. Le premier ne comporte qu’un ouvrage, vu son importance : il s’agit d’un relevé de tous les documents officiels concernant la vie religieuse depuis ses débuts. Les trois volumes du second groupe sont des études doctrinales de la vie consacrée en général et de la vocation des frères laïcs. Les quatre livres du dernier concernent des aspects historiques plus particuliers ».

-Renseignements bibliographiques

-Comptes rendus

-Ouvrages envoyés à la Revue