Si la vie religieuse est « mémoire évangélique de l’Eglise » et si le christianisme est « crise » — « crise » de l’homme devant Dieu -, alors, la vie religieuse ne peut être que la « mémoire évangélique » de cette « crise » qui traverse et l’homme dans son être-au-monde, et l’Eglise en marche vers le Royaume, et la création elle-même. A l’horizon se profile ainsi ce qui pourrait être le véritable point d’ancrage théologique de la vie religieuse, à savoir le mystère pascal du « Dieu crucifié » venu sauver ceux qui étaient perdus.

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