La profession publique des conseils évangéliques prédispose à œuvrer pour « ce monde qui vient », avec l’espérance d’une humanité réconciliée. Or, la réconciliation résulte de la miséricorde de Dieu, du pardon dont il prend l’initiative. A partir de quelques récits emblématiques de l’Ecriture, l’auteur montre comment peut s’opérer un travail de réconciliation entre humains. Il poursuit en traitant de la réconciliation avec soi et de la réconciliation avec autrui. A ce stade, il s’agit d’entrevoir en- semble un avenir possible où le pardon, en définitive, est d’abord reçu, ensuite donné comme une grâce.

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