- Le pontificat de Benoît XVI s’est ouvert le 24 avril dernier, après que le monde entier se fut associé aux funérailles du bien aimé Jean-Paul II.

- Le pontificat de Benoît XVI s’est ouvert le 24 avril dernier, après que le monde entier se fut associé aux funérailles du bien aimé Jean-Paul II. Notre revue s’est souvenue des nombreux articles et notes qu’elle a publiés en rapport avec le défunt Pape, mais aussi, des recensions qu’elle a proposées quand sont parus en français d’importants ouvrages du cardinal J. Ratzinger. C’est par leur simple relevé que nous entamons cette ère nouvelle, remplie de promesses, croyons-nous : le théologien qui a tout médité des vérités chrétiennes, de la création aux fins dernières, le promoteur du Catéchisme de l’Eglise catholique, est désormais le pasteur suprême d’une Eglise promise à l’unité et à la joie de la résurrection ; il n’est que de suivre Jésus, selon l’homélie inaugurale, qui va à la recherche des plus petits - Agneau blessé et déjà vainqueur par sa faiblesse, commentait le cardinal G. Danneels. C’est aussi, précisément, le lot des consacrés.

-Notre livraison se poursuit par un texte peu connu du Père P. Arrupe, lorsqu’il renouvela, en 1972, la consécration de la Compagnie au Coeur de Jésus, en raison de la vision d’Ignace à la Storta : ne s’agit-il pas toujours d’être mis avec le Fils par un don du Père ? Une présentation substantielle du Nouveau Missel romain nous est ensuite proposée par un jeune Prémontré ; on y apprendra, juste avant le Synode de l’automne, comment ce formulaire liturgique inédit en français nous permet d’entrer plus avant dans le mystère eucharistique auquel l’Eglise réfléchit, au long de cette année. L’analyse du père B. Secondin met alors en évidence deux types de communauté, dans les Actes des Apôtres ; des lignes de forces pour la vie des consacrés peuvent s’en dégager. D. Luciani enfin nous offre sa savoureuse chronique annuelle des ouvrages sur l’Ancien Testament envoyés à la Revue par nos amis éditeurs.

-Voilà donc présentée la petite pierre que nous apportons à la construction du Royaume. D’autres y donnent chaque jour leur vie, et parfois même, leur sang, comme le père René De Haes s.j., notre recenseur d’Afrique, assassiné à Kinshasa le 7 mai dernier. Un grand baobab est tombé - disait, à ses funérailles, l’homéliste -, dans un bruit sourd dont les ondes n’ont pas fini de nous atteindre ; mais déjà ceux qu’il a engendrés à la vie divine prennent la relève, dans la Vigne du Seigneur. Qu’il en soit donc ainsi.

-Nous rappelons aux responsables des Centres spirituels et autres Maisons de retraite que nous attendons leurs annonces pour l’année 2005-2006 au plus tard le 20 août.


« Vies consacrées »

24, bd Saint-Michel

B-1040 Bruxelles