Parcourant les quatre constitutions conciliaires que le Synode de 1985 (dont il était Rapporteur spécial) avait déjà retenues comme les points cardinaux de Vatican II, l’archevêque de Malines-Bruxelles trace le cadre d’une réception de la révélation, de l’ecclésiologie, de la liturgie et de l’anthropologie conciliaires, en développant particulièrement ce qui regarde l’homo liturgicus. En fin de compte, il estime que le plus grand défi de notre temps est celui qui porte sur notre espérance.

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