Pour célébrer les dix ans de la promulgation de l’exhortation Vita consecrata, nous sommes très heureux d’ouvrir notre dernière livraison de l’année par une importante contribution orthodoxe sur le mystère de la Transfiguration. Le métropolite de Talinn et de toute l’Estonie a en effet bien voulu nous confier le texte de son intervention à la récente Rencontre interreligieuse et interconfessionnelle de Neuendettelsau (Allemagne), elle-même consacrée à « La lumière du mont Thabor. La transfiguration du monde ».

Pour célébrer les dix ans de la promulgation de l’exhortation
Vita consecrata, nous sommes très heureux d’ouvrir notre
dernière livraison de l’année par une importante contribution
orthodoxe sur le mystère de la Transfiguration. Le métropolite
de Talinn et de toute l’Estonie a en effet bien voulu nous confier
le texte de son intervention à la récente Rencontre interreligieuse
et interconfessionnelle de Neuendettelsau (Allemagne), elle-même
consacrée à « La lumière du mont Thabor. La transfiguration
du monde ». Nous reparlerons, en janvier, de cette 31e rencontre
de l’E.I.I.R., mais il nous semblait urgent de faireconnaître la profondeur de la tradition orthodoxe à propos de cette « icône » du Christ transfiguré, encore à redécouvrir, en Occident : « En fait, ce dont il nous faut témoigner, c’est que le
christianisme est la religion de la personne, de la communion,
de la liberté, de la transfiguration non seulement de chaque être
mais aussi de tout le cosmos ».

Un autre événement a eu lieu, il y a moins d’un an, à Rome :
la béatification de Charles de Foucauld, que beaucoup connaissent
comme l’ermite du Sahara, mais dont la vie et l’abondante
oeuvre écrite demeurent largement ignorées ; une Petite Soeur
du Sacré-Coeur de Jésus nous offre ce récit cordial qui pourrait
bien nous mettre à notre tour en marche. Nous achevons, en
Belgique, toute une année consacrée à la prière ; le Père X. Dijon
prend le temps — c’est un itinéraire — de rapporter nos indigences
toujours recommencées à chacune des vertus théologales ; car Dieu lui-même croit, aime, et espère en nous. Sainte Thérèse de Lisieux n’a jamais rien voulu dire d’autre, à travers sa voie de confiance et d’amour, comme le montre le Père J. Clapier : la Pâque de Jésus ouvre à chacun le mystère de l’enfance
encore à venir.

Comme chaque année, Véronique Fabre a lu pour nous bien
des ouvrages importants publiés dans le domaine du Nouveau
Testament. Son inventaire nous permet sans doute de nous tenir
au courant des grandes lignes de force de l’exégèse, mais surtout,
il découvre l’engagement auquel consentir pour entendre toujours mieux l’Ecriture inspirée. Après les comptes rendus, les tables de 2006 apportent de quoi nourrir le travail de recherche, les rencontres studieuses, la réflexion.

« Vies consacrées »

24, bd Saint-Michel

B-1040 Bruxelles