Bien des religieux ne se sentent pas concernés par la gestion du temporel ; certaines Congrégations ne ressentent qu’un effet lointain de la présente crise financière ; mais d’autres Instituts et Œuvres semblent emportés par la vague. Ces considérants de l’auteur visent, sous la légèreté du ton, à nous alerter sur l’essentiel : il est l’heure de réfléchir à la posture spirituelle qui s’impose. « Pour tout dire, la finance n’est pas la solution ; elle ne fait que poser, en des termes auxquels nous sommes peu habitués, un problème de discernement ».

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