Quelques personnes juives survivantes ont voulu œuvrer, depuis les États-Unis, Israël ou la Belgique, à ce que soit reconnue la résistance spirituelle d’un religieuse belge, courageuse figure, qui estimait, selon l’hommage écrit pour la cérémonie par l’une des juives rescapées, qu’« on doit faire ce qui est à faire » ; car « même si nous ne sommes qu’une personne agissant seule, nous avons le devoir et le pouvoir de protéger ceux qui sont sans secours devant les forces du mal ».

Voir aussi :