Quand un historien chevronné s’intéresse à la sainteté canonisée dans les cent dernières années, quelques interrogations apparaissent, à propos d’une sainteté qui s’écrit au féminin, grâce au fait congréganiste, mais se trouve finalement peu reconnue, pour les motifs ici exposés. Certaines innovations apparaissent pourtant, mais elles laissent intact l’infléchissement vers la reconnaissance de personnes ou de groupes institutionnellement constitués, quoiqu’il en soit du changement de modèle offert par le Concile Vatican II.

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