Les temps présents sont-ils encore propices à la vie consacrée ? Une relecture du décret Perfectae caritatis permet de donner une réponse de principe, que l’actualité peut sembler contredire ; cependant, rappelons aussi la parole du Christ à Thérèse d’Avila : « qu’en serait-il du monde, s’il n’y avait les religieux ? » (cité dans Vita consecrata, 105).

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