En tant que psychiatre, l’auteur explique le phénomène vécu de la pos­session comme une expérience subjective. Il en analyse ensuite les prin­cipales dimensions : le sujet, « l’éprouvé », la capacité symbolique, la croyance, la conviction et les déviations pathologiques. Il insiste sur l’importance d’entendre le « je » quand il nous parle ou nous interpelle. Une réflexion dont l’actualité montre, en milieu chrétien ou ailleurs, toute la pertinence.

Voir aussi :