Dans un monde laïcisé, qui ne reconnaît plus à l’Église aucune autorité, et qui s’est réapproprié la plupart des domaines dans lesquels oeuvraient les religieux au siècle dernier (soin des malades, éducation, accueil des pauvres, etc.), comment la vie religieuse est-elle appelée à se situer, mieux, à se ressaisir pour faire face à son indéniable perte de vitesse ? Les questions, les provocations, les objections mêmes, adressées par le monde aux consacrés, ne sont-elles pas autant d’appels de la grâce à retrouver une vie plus authentique et plus radicalement évangélique ?

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