Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée
Sœur auxiliatrice, psychanalyste, l’autrice de « Vivre avec l’irréparé », qui a donné le ton à toute la première journée de notre Colloque centenaire, considère que si l’irréparable est définitif, l’irréparé indique que tout n’est pas perdu. Jusqu’où et comment réparer les corps et les âmes blessés, mais aussi ce qui blesse la vie consacrée et ne la fait plus vivre ?