Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée
Dans cette seconde partie de son étude du livre d’E. Schüssler-Fiorenza (voir le début dans Vie consacrée, 1992, 89-100), l’auteur indique, à partir des forces et des faiblesses du point de vue adopté par l’exégète germano-américaine, quelles questions demeurent et quelles orientations s’avéreraient fécondes. Une finale qu’on espère voir bientôt développée.
Le livre très connu d’E. Schüssler-Fiorenza fait l’objet dans ces pages d’un essai résolument positif où se succèdent présentation objective, ouverture critique et position dite alternative. Sans examiner la valeur d’une « reconstruction » à bon droit vivement contestée, l’auteur veut plutôt dégager du « contenu documentaire et historique », « la visée et le point de vue adoptés », de manière à montrer peu à peu le dégradé des résultats obtenus. Une analyse que nous publions en deux parties et qui s’achèvera sur d’autres perspectives.