Faut-il jubiler d’avoir cent ans, comme on jubile lors de certains anniversaires de profession ? N’est-ce pas plutôt le moment d’être rempli de confusion pour tout ce qui est demeuré obscur dans nos vies ou nos entreprises ? Souvenons-nous que Jésus a commencé sa vie publique (Lc 4,19) en proclamant une année de grâce le jour du sabbat, « qui se confond avec le jour du Kippour, à l’occasion duquel étaient rapprochés des textes comme Is 58 et Is 61. Les trois institutions du sabbat, du jubilé et du Kippour se télescopent dans la personne du Christ qui semble les assumer toutes les trois en un événement unique [1] ». Ainsi, la venue du Christ célèbre tout ensemble la grâce d’une conversion et le relèvement des cœurs brisés. N’est-ce pas là l’orient du programme du Colloque centenaire que nous vous présentons immédiatement après cette ouverture ? Il faudra entreprendre cette traversée (...)
| P. 7-20 | Isabelle de La Garanderie, o.v., Moïsa Leleu
| P. 21-32 | Œcuménisme et engagement pour la justice comme réparation, Joseph Famerée, s.c.j.
| P. 33-42 | Dès les débuts de l’Évangile, l’Esprit Saint, Pierre Piret, s.j.
| P. 43-52 | L’oraison, chemin de liberté chez Thérèse de Jésus, Christiane Meres, o.c.d.
| P. 53-70 | Chronique de la vie consacrée, Noëlle Hausman, s.c.m.
| P. 71-80 | La prière biblique ignatienne, Nikolaas Sintobin, s.j.